Mercredi 2 avril 2008
 

La Réunion offre au voyageur une multitude de visages. Ce métissage s'explique par l'histoire de l'île : la venue de colons européens, le recours à des esclaves malgaches et africains, la main d'œuvre originaire de l'Inde et d'Afrique qui va travailler dans les plantations après l'abolition de l'esclavage, plus tard l'arrivée de Chinois et d'Indiens musulmans, les derniers arrivants étant des Comoriens et Mahorais (de Mayotte).

Le métissage culturel qui en résulte est un des points forts de la Réunion : on est surpris par la beauté des visages mais aussi par la coexistence harmonieuse qui règne entre des peuples de coutumes et de religions différentes.

La population actuelle est essentiellement composée de Métis et Africains, de Blancs (insulaires d'origine européenne), d'Indiens tamouls et de Malgaches. On dénombre aussi des Indiens musulmans, des Chinois, Comoriens, Mahorais (plus récentes, l'intégration de ces deux dernières communautés est plus difficile que pour les autres).

A la découverte de quelques termes...Des termes très imagés sont utilisés pour désigner les diverses populations de l'île. Ainsi les Blancs qui ne sont pas nés à la Réunion sont appelés "Z'Oreilles". On dit que comprenant mal le créole, il font répéter souvent passant ainsi pour des "durs d'oreille". Il paraîtrait aussi qu'à l'origine les "Z'Oreilles" étaient des Blancs qui coupaient une oreille aux esclaves qui tentaient de fuir. Les Blancs qui résident depuis longtemps à la Réunion et qui se sont bien intégrés sont surnommés "Z'Oréoles". Le terme "Z'Arabes" désigne les Indiens musulmans. "Yab" fait référence à un Blanc de condition modeste des Hauts de l'île, "Cafre" désigne un Noir aux traits africains. Le terme "Malbar" s'applique à un Indien descendant des engagés venus cultiver la canne à sucre au 19ème siècle.

Les habitants de l'île sont en majorité catholiques mais on dénombre aussi des hindous, musulmans et bouddhistes. Les Réunionnais s'expriment en français (langue officielle) et en créole. L'origine du parler créole a donné lieu à de nombreux débats : des mots français (en particulier des termes de marine) se mêleraient à des mots d'origine malgache ou tamoule. Quoi qu'il en soit, cela a aboutit à une langue imagée et haute en couleur.

La musique réunionnaise résulte de la fusion de traditions musicales noires et blanches. Le Maloya est porteur d'un rythme lancinant hérité des esclaves noirs qui, dès le soir venu, chantaient leur misère. Le Séga est une danse plus rapide et plus endiablée où s'exprime la sensualité. Si vous allez à l'île de la Réunion, vous aurez certainement l'occasion d'entendre la chanson de Georges Fourcade "Ti fleur fanée" véritable hymne pour les Réunionnais.


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Samedi 29 mars 2008

Hier je vous ai fait un article sur l'esclavage à la Réunion et ses conséquences, voici aujourd'hui la déclaration de la fin de l'esclavage abolie le 20 Décembre 1848 à la Réunion. Bien sûr, dans d'autres pays c'était bien avant, et comme les voyages par avion n'existaient pas, Sarda Garriga a traversé les océans afin d'annoncer la bonne nouvelle aux esclaves, et ça a duré sur une longue période. Depuis les années 1980, à la Réunion, le 20 Décembre est férié, et c'est un grand moment de fête afin de ne pas oublier avec des KABAR (concerts gratuits) dans toute l'île.


République Française

 

Liberté, Egalité, Fraternité.

20 décembre 1848.

 

Aux travailleurs.

Mes amis,

 

Les décrets de la République française sont exécutés : vous êtes libres. Tous égaux devant la loi, vous n’avez autour de vous que des frères.

La liberté, vous le savez, vous impose des obligations. Soyez dignes d’elle, en montrant à la France et au monde qu’elle est inséparable de l’ordre et du travail.

Jusqu’ici, mes amis, vous avez suivi mes conseils : je vous en remercie. Vous me prouverez que vous m’aimez en remplissant les devoirs que la Société impose aux hommes libres.

Ils seront doux et faciles pour vous. Rendre à Dieu ce qui lui appartient ;travailler en bons ouvriers comme vos frères de France, pour élever vos familles : voilà ce que la République vous demande par ma voix.

Vous avez tous pris des engagements de travail ; commencez-en dès aujourd’hui la loyale exécution.

Un homme libre n’a que sa parole, et les promesses reçues par les magistrats sont sacrées.

Vous avez vous-mêmes librement choisi les propriétaires auxquels vous avez loué votre travail ; vous devez donc vous rendre avec joie sur les habitations que vos bras sont destinés à féconder et où vous recevrez la juste rémunération de vos peines.

Je vous l’ai déjà dit , mes amis, la Colonie est pauvre : beaucoup de propriétaires ne pourront peut-être payer le salaire convenu qu’après la récolte. Vous attendrez ce moment avec patience. Vous prouverez ainsi, que le sentiment de fraternité recommandé par la République à ses enfants est dans vos coeurs.

Je vous ai trouvés bons et obéissants : je compte sur vous. J’espère donc que vous me donnerez peu d’occasions d’exercer ma sévérité ; car je la réserve aux méchants, aux paresseux, aux vagabonds et à ceux qui, après avoir entendu mes paroles, se laisseraient encore égarer par de mauvais conseils.

Mes amis, travaillons tous ensemble à la prospérité de notre Colonie. Le travail de la terre n’est plus un signe de servitude depuis que vous êtes appelés à prendre votre part des biens qu’elle prodigue à ceux qui la cultivent.

Propriétaires et travailleurs ne forment plus désormais qu’une seule famille dont tous les membres doivent s’entraider. Tous libres, frères et égaux, leur union peut seule faire leur bonheur.

La république, mes amis, a voulu faire le vôtre en vous donnant la liberté. Qu’elle puisse dire que vous avez compris sa généreuse pensée, en vous rendant dignes des bienfaits que la liberté procure.

Vous m’appelez votre père ; et je vous aime comme mes enfants ; vous écouterez mes conseils : reconnaissance éternelle à la République française qui vous a fait libres ! et que votre devise soit toujours Dieu, la France et le Travail.

 Vive la République !

Signé SARDA-GARRIGA

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Vendredi 28 mars 2008

 

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La période de l'esclavage a profondément marqué l'histoire de La Réunion, comme celle des autres anciennes colonies françaises d'outre mer. Pour autant, il est difficile de dire quand précisément furent acheminés les premiers esclaves: le peuplement de l'île devient définitif en 1663, avec les premiers colons, et des Malgaches. En 1674, le gouverneur Jacob Blanquet de La Haye, représentant la Compagnie des Indes Orientales à laquelle appartient Bourbon, interdit par ordonnance les mariages mixtes: les historiens y voient un des premiers signes de la constitution d'une société esclavagiste. Dès 1689, l'île compte 113 esclaves, sur 212 habitants! En 1714, ils sont 534 sur 623 habitants. Après l'obligation de cultiver les plants de café introduits par la Compagnie des Indes Orientales en 1715, la population servile est acheminée en masse dans l'île, en provenance de Madagascar, de la côte orientale africaine (par les comptoirs portugais au sud de Delgado). A partir de 1770, le nombre de "Cafres" débarqués aux Mascareignes (Ile de France et Ile Bourbon) dépasse nettement les arrivées de main d'oeuvre en provenance de Madagascar (on reproche aux Malgaches leur propension au "marronnage", c'est-à-dire à la fuite vers les hauteurs de l'île). Les habitants de Bourbon ont fini par dénommer "cafres" tout esclave originaire de l'Afrique, qu'il provînt de la côte mozambicaine, ou du golfe d'Aden. On pense que 115 000 esclaves auraient été introduits aux Mascareignes entre 1769 et 1810, alors que la traite était prohibée entre 1794 et 1802. Napoléon 1er rétablissant en effet la traite et l'esclavage, que la Révolution française avait abolis...La minorité des propriétaires terriens blancs cherche à diversifier les lieux de provenance des esclaves, afin de prévenir toute tentative de révolte au moins par la constitution d'un noyau ethnique important. Il y eut pourtant des révoltes: celle de 1799,à Sainte Rose, où 11 inculpés sont condamnés à mort, celle de 1811 à St Leu: la répression est extrêmement brutale, car il faut décourager toute nouvelle initiative. A la date de l'abolition de l'esclavage en 1848, le nombre d'esclaves était de 60 800, après avoir culminé à 69 983 en 1834. A partir de 1817, la traite est de nouveau interdite, ce qui n'empêche pas les arrivées clandestines: sans doute un peu plus de 19 000 esclaves (la démographie de la population servile étant en effet marquée par un double phénomène: d'une part, la surreprésentation masculine, d'autre part l'excédent des décès sur les naissances, d'environ 1500 personnes par an entre 1817 et 1830).

Au 19ème siècle, au cycle du café succède celui de la canne à sucre, tout autant demandeuse de main d'oeuvre: dès avant 1848, date de l'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises, plusieurs propriétaires recrutent des "engagés", en provenance des colonies britanniques indiennes. Ainsi, à la fin de l'année 1848, l'île compte parmi les immigrants engagés 3372 Indiens, 78 Africains et 728 Chinois... Beaucoup repartent à la fin de leur contrat d'engagement, car les propriétaires terriens qui les emploient ne font guère de différence dans leur manière de les traiter avec leur ancienne main d'oeuvre servile... L'engagisme prend fin en 1933, avec la révolte des travailleurs engagés Rodrigais.

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Quant aux affranchis de 1848, un peu plus de 60 000 personnes, ils accèdent difficilement au statut de citoyens de la nouvelle République; beaucoup ont refusé, malgré les exhortations pressantes et paternalistes du commissaire de la République, Sarda-Garriga, de continuer à travailler chez leurs anciens maîtres: en 1854, Patu de Rosemont est chargé d'un rapport pour les autorités coloniales; il constate que 35 000 personnes échappent au système d'engagement de travail, mis en place pour surveiller cette nouvelle population affranchie. Bien qu'un certain nombre exerce une profession, d'autres, privés de ressources, n'ont guère d'autre alternative que la misère, ou la prostitution. Un grand nombre d'entre eux s'abstiennent pour les élections organisées le 30 septembre 1849, par suite de pressions physiques et morales! Quant aux anciens propriétaires, les plus aisés d'entre eux rachètent les terres de ceux que les indemnisations liées à l'abolition n'ont pu prémunir contre une certaine précarité: la société se radicalise à la fois par la couleur de la peau et par la richesse...


La preuve sur la photo qui suit.metissage.jpg




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Mardi 18 mars 2008

Voici quelques photos du village de Cilaos à la Réunion, ces photos font partie de ma collection personnelle. Elles sont magnifiques, même si on me les a données. Au début une carte de la Réunion, afin de vous faire situer Cilaos, qui se trouve au centre de l'Île, dans les montagnes.

Né de l’effondrement des parois méridionales de l’ancien volcan qu’est le Piton des Neiges, le cirque de Cilaos est situé au centre de La Réunion, formant un cercle presque parfait d’environ 10 kilomètres de diamètre.

La cavité est cernée de falaises lisses et quasi verticales, dont les sommets comptent parmi les plus hautes montagnes de l’île : le Piton des Neiges (3070 m.), le Gros Morne (2991 m.), le Grand Bénare (2896 m.), le Petit Bénare (2600 m.), les Trois Salazes (2100 m.) et le Col du Taïbit (2083 m.).
L’intérieur même est ponctué de mornes, tels que le Bonnet de Prêtre (1712 m.), le Bonnet Carré (1509 m.), le Piton de Sucre, le Morne de Gueule Rouge ou encore le Peter Both.

De nombreux torrents profondément encaissés alimentent la Rivière Saint-Etienne et découpent dans le paysage de petits plateaux plus ou moins élevés, appelés « ilets », sur lesquels l’homme trouve refuge dès le 18ème siècle. Ceux du village et du Bras Sec, par exemple, se situent en moyenne à 1200 mètres d’altitude.

La topographie morcelée et grandiose du cirque a toujours impressionné les visiteurs, depuis que les chasseurs de cabris et d’esclaves marrons en ont ouvert les sentiers. Ses paysages inspirent depuis longtemps les poètes et autres artistes, qui célèbrent pour toujours la beauté de Cilaos.

Les spécialités de Cilaos sont le vin, les lentilles, la broderie et l'eau minérale gazeuse, que je vous présenterais une autre fois.


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Dimanche 9 mars 2008

blason-reunion.pngPhoto n° 1 : Blason de la Réunion.
En fait, je me rends compte que j'aurais du commencer par ça, lol, mais le coeur y est, et je sens que les vacances pointent le bout du nez, (c'est prévu pour le 22 juin), j'ai décider de vous présenter un peu mieux la Réunion, on ne sait jamais, si vous avez envie d'y aller cet été.
La Réunion est une île de formation volcanique de l’
océan Indien dans l’archipel des Mascareignes. Elle se situe à environ 700 km à l’est de Madagascar et à 200 km au sud-ouest de l’île Maurice.

Inhabitée jusqu’en 1665, cette actuelle région ultrapériphérique de l’Union européenne de 2 512 km² compte aujourd’hui, trois siècles et demi plus tard, près de 800 000 habitants, d’origines européennes, malgaches, africaines et asiatiques, souvent très métissées.

La Réunion est à la fois une région d'outre-mer et un département d’outre-mer (numéro 974) français.

Elle connaît une croissance économique dynamique, mais structurellement fragile et encore insuffisante face à un taux de chômage qui a été supérieur à 30% jusqu’en novembre 2006.

Surnommée l’« île intense », La Réunion offre des paysages naturels aux reliefs impressionnants et une diversité culturelle, qui constituent ses principaux atouts touristiques.

Ses habitants sont appelés les Réunionnais(es).ReunionRadiantVolcanoFlag.png
Photo n° 2 : la drapeau non officiel de la Réunion.

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Samedi 2 février 2008

Le titre pourrait prêter à confusion, mais non, il n'y a pas d'images obscènes sur mon blog, lol, dommage diront certains, mais j'ai une ligne de conduite et une réputation à tenir ici.
Petite vidéo qui fera plaisir à Vincent, s'il passe par là, lol.
Contest de skate, rolleur, bmx à Plateau Caillou, à Saint Paul, dans l'Oest de la Réunion.
Comme quoi ça bouge à la Réunion, amateurs de sensations fortes, c'est par ici, lol. Merci de vos visites et commentaires.

Reportage de Alessandro Zanchetta



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Jeudi 31 janvier 2008

julien-begue.jpgCET ARTICLE N'EST PAS DE MOI, JE L'AI TROUVE SUR LE SITE CLICANOO.COM. TOUTEFOIS JE ME SUIS DIS QU'IL FALLAIT EN PARLER, ON NE SAIT JAMAIS, SI UNE PERSONNE POUVAIT AIDER CETTE FAMILLE EN LEUR PROPOSANT UN APPARTEMENT.

Comme une fourmi qui porte le monde sur son dos, Julien Bègue 12 ans, porte courageusement depuis le mois d’août 2007, le poids d’une leucémie lymphoblastique T selon le terme médical précis. Ses parents sont en quête d’un appartement à Paris, car l’hospitalisation de leur fils risque d’être longue.

L’enfant du soleil, originaire de Saint-Leu, lutte aujourd’hui dans une chambre stérile de l’hôpital Robert Debré, à Paris. Le collégien de la Pointe des Châteaux, à Saint-Leu, peut compter sur une équipe médicale compétente et animée par un profond sens de l’humain, sur des parents, Yannick et Mimose Bègue, combatifs et aimants, et un frère jumeau, Stéphane, qui a fait œuvre de don. Il est question de don de soi. Yannick Bègue, le père de Julien, travailleur indépendant, est sans salaire depuis le mois d’août 2007. Depuis que les signes de grosse fatigue de son fils se sont transformés en leucémie. Il ne faut pas s’y méprendre, Yannick Bègue, ne se plaint pas. Entre la vie de son petit commerce et la survie de son fils, le choix a été vite fait. À la fin de l’année dernière, Yannick et Mimose Bègue apprennent qu’une intervention est possible, au mois de janvier 2008, à l’hôpital Robert Debré, à Paris. Une première chaîne de solidarité se met en place à la Réunion, notamment grâce à Alain Lemée, président du Rotary Club Saint-Denis Alizés. Ce dernier a été fortement sensibilisé par l’un des membres du Club, Christine Fécan. Le 2 janvier, le couple et les frères jumeaux arrivent à Paris. Une fois sur place, ils rencontrent un comité d’experts sur le don de moelle osseuse. Ils entreprennent les démarches judiciaires pour valider leur consentement sur la greffe, car Stéphane, le frère jumeau de Julien est mineur. Puis arrivent les séances de radiothérapie de Julien à l’hôpital Américain, à Reims. Seul Yannick Bègue effectue le déplacement avec son fils Julien, alors que Stéphane et Mimose, restent en région Parisienne, au sein d’une famille qui a accepté de les héberger provisoirement. “Nous gardons le moral malgré les tracasseries de logement…”, confie à ce moment-là Yannick Bègue.

“garder un très fort moral”

Enfin, arrive le “grand jour”, le 23 janvier dernier, Stéphane est à son tour hospitalisé pour prélèvement de moelle. Le prélèvement puis la transfusion se déroulent dans de très bonnes conditions. Yannick et Mimose Bègue restent toujours positifs en dépit des problèmes de logement qui persistent : “Je constate que pour une famille complète qui quitte son île aucune solution n’existe pour le logement , confie Yannick à ce moment du séjour, avant de préciser : nous avons un peu d’argent d’avance pour régler des loyers, mais nous ne pouvons fournir tous les papiers demandés par une agence. Depuis le mois d’août 2007, je n’ai aucun revenu…” Alors qu’une étape cruciale vient d’être franchie sur le plan médical, Julien envoie de sa chambre stérile “in caresse papillon” à son frère pour son don. “Maintenant, une phase très longue, très difficile attend Julien le temps que les cellules du sang se recréent. Il faudra faire très attention à tous les microbes. Il faudra que l’on garde un très fort moral pour l’aider dans sa guérison”, souligne son père avant d’émettre un souhait. “Nous espérons que prochainement notre situation pour un logement se résolve pour que l’on puisse l’annoncer à Julien”.

Jean-Bernard Coutaye

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 Si des particuliers ou des institutions possèdent des appartements à Paris ou en banlieue proche n’hésitez pas à joindre la famille Bègue par téléphone ou par mail : GSM : 06 14 88 67 55 / Mail : by01@wanadoo.fr ou encore Christine Fécan : cf974@wanadoo.fr

 

Avez-vous un appartement sur Paris ?

Julien, 12 ans, est sous morphine depuis sa greffe, il traverse une phase délicate. Cette étape appelée “aplasie” dure environ deux à quatre semaines le temps que la nouvelle moelle se mette à nouveau en fonction. Durant cette période, les défenses sont amoindries et les risques d’infection importants. Pour toutes ces raisons, le malade est isolé dans une chambre à flux. Au-delà de cette période Julien, devra rester en métropole pour une période 5mois à un an. La présence de son frère jumeau, Stéphane, à ses côtés et de ses parents ont autant d’importance que les antibiotiques dans le processus de guérison. “On ne demande pas qu’on nous donne un appartement. On est prêt à payer un loyer à Paris car c’est là que Julien est hospitalisé…” Le couple a déjà entrepris de multiples démarches tant au niveau des agences immobilières que des services municipaux. Dans le premier cas cité, Yannick Bègue n’est plus en mesure de justifier un salaire depuis le mois d’août 2007. Quant à la demande de logement auprès des services municipaux, sans une intervention adéquate, l’attente risque d’être longue. Et le temps presse, c’est déjà la rentrée, Stéphane 12 ans, sans logement ne peut intégrer un quelconque collège en métropole. “Le combat ne fait que commencer, je me battrai pour ma famille mais aussi pour les autres familles qui arrivent ici en métropole et se trouvent seules. Merci encore pour votre soutien”, insiste Yannick Bègue.

REF : http://www.clicanoo.com du 30/01/2008.

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Mardi 29 janvier 2008

Ah, voici notre caviar à nous, les Réunionnais. Ce sont les fameux bichiques que seuls les Réunionnais connaissent. Ce sont des petits alevins d'un petit poisson migrateur qui vit dans les rivières, pond en mer, et dont les petits alevins sont pêchés à l'embouchure des rivières. C'est un plat très délicieux et qu'on ne trouve qu'à la Réunion (si je ne me trompe pas), sur le littoral Est. Si on les compare au caviar, c'est justement parce que ça devient de plus en plus rare, et que leur période de pêche est sur une très courte durée, et les pêcheurs attendent ce moment avec impatience, et pour certains c'est leur unique source de revenus. A 30 ou 40 € le kilo, on peut aussi dire que ce n'est pas à la portée de tout le monde. Moi personnellement, j'en ai mangé la dernière fois en 1992, c'est dire si ça remonte, lol. Comme vous le voyez, sur la vidéo, c'est toute une organisation à mettre en place et tout se passe dans la bonne humeur, même si le but final est d'en pêcher plus que son voisin.
Video de Imaz Press Réunion.

bichiques.JPGCARRY-BICHIQUES.jpg




HUM JE ME REGALE, LOL.

 

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Samedi 26 janvier 2008

Comme chaque année vers la Saint Vincent, Cilaos fête son vignoble, avis aux amateurs.
J'ai la chance d'avoir une bouteille de vin de Cilaos chez moi, avis à ceux qui voudraient le goûter, lol. Il n'y en aura pas pour tout le monde.
Vive le soleil et le vin de Cilaos, et dire qu'ici il fait froid, grrrrrrrrrrrr.

Reportage de Bruno MARTIN


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Jeudi 24 janvier 2008

Un petit peu de pub pour la 1ère école de danse orientale à la Réunion.
Dans la salle de danse du BOTC (Saint-Denis), les élèves de Latifa Saadi, professeur et fondatrice de la première école de danse orientale de l’île, affichent un large sourire. Avant le début de la leçon, elles papotent entre femmes. Le tout dans un joyeux brouhaha où se mêle le tintement des piécettes qui ornent leur foulard, solidement attaché autour de leur taille. Dès que Latifa Saadi lance la musique, ces femmes sont comme transportées.

Au fil des chorégraphies, les jupes tournent, le bruit des piécettes accompagne les mouvements marqués du bassin. A les voir évoluer au rythme des chants qui célèbrent l’amour sous toutes ses formes, on les imaginerait presque aux temps anciens, lorsque les déesses égyptiennes dansaient pour les dieux de la fertilité et de la fécondité. Car c’est à cette époque que l’on suppose que cet art plusieurs fois millénaire est né. La danse orientale demeure pleine de mystères. Personne ne sait exactement quand elle a fait son apparition. On sait simplement qu’elle est originaire de l’orient, comme son nom l’indique, dans cette partie du monde où les femmes ne renient pas leur féminité, mais au contraire, la mettent en avant.

Danse-Orientale-de--Latifa-.jpgdanse-orientale.jpg












Si vous avez la chance d'y aller, j'espère que vous nous ferez apprécier vos acquis, lol.


Et surtout, pour les hommes, je vous informe que la danse orientale, ce n'est pas la danse du ventre, lol.

Renseignements : Ecole de danse orientale Latifa Saadi, 0692 70 58 42 http://pagesperso-orange.fr/danse_orientale.
Réf :
http://www.clicanoo.com du 19 Janvier 2008.

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